Gérer le changement dans les relations
4.9 (98%) 32 votes
 

Gérer le changement dans les relations


Les associations confrontées à un environnement plus difficile

Les demandes d’organisations humanitaires sont devenues aussi fortes que les entreprises. La demande des bailleurs de fonds pour des changements réglementaires et de la transparence les oblige à être plus professionnels et plus rigoureux. Les associations ne sont plus libérées du reporting et du contrôle de gestion et sont soumises aux mêmes restrictions que le secteur commercial. Cela vaut par exemple pour la production d’indicateurs dans la distribution de l’aide alimentaire, en termes de gestion des stocks, d’hygiène et de sécurité alimentaire, de nouvelles exigences de traçabilité et de normes de distribution de masse. .

Dans le même temps, leur environnement très compétitif est devenu bénévolatdes hommes et des femmes, qui doivent chacun attirer puis fidéliser leurs donateurs, mais aussi et surtout mener leurs actions sur le terrain.

Rôle des ressources humaines: un enjeu important dans la mise en œuvre du changement dans les associations

Le recrutement et la rétention des bénévoles est un enjeu important pour la pérennité d’une association et de son action. Par conséquent, les structures composées principalement de bénévoles sont confrontées à un double défi.

Premièrement, le statut de volontaire, libre d’engagement, volontaire et indifférent, le libère de toute exigence de conséquence: le pouvoir de contraindre les employés travaillant pour une bonne cause est faible!

Deuxièmement, les volontaires ne voient pas toujours favorablement l’émergence de restrictions et la nécessité d’acquérir de nouvelles compétences: dans le cadre de leur engagement, ils souhaitent souvent plus de flexibilité dans leur monde rigide. Entreprise.

L’évolution des méthodes de travail dans les associations, jugée nécessaire par les pouvoirs publics, est donc l’une des principales raisons pour lesquelles les associations disparaissent, surtout quand on sait le manque de ressources humaines, de multiples manières que ces précieuses ressources sont découragées voire déconnectées.

Toute la difficulté réside donc dans l’atteinte des trois objectifs de l’association: recruter des volontaires, professionnaliser leurs actions, répondre à leur volonté de pérenniser leurs investissements personnels dans le temps.

Montrer que le changement appliqué entre étanchéité et charme de compromis est bénéfique pour tous

Dans ce contexte, il est toujours difficile d’imposer des changements majeurs des règles de gestion aux volontaires. D’une part, la tentation du compromis est forte: ne pas se précipiter pour changer pour ne pas effrayer les volontaires au risque de passer à côté des changements fondamentaux à opérer. D’autre part, savoir rester ferme dans l’avancement des projets de modernisation pour montrer que le changement n’est pas superflu.

Pour assurer le succès de tels soulèvements, une autre voie est possible: accroître le rôle fondamental de chacun dans des développements qui profiteront également à l’association, à ses bénéficiaires et aux bénévoles. Par conséquent, le succès de la transformation nécessite deux éléments: la création d’un projet qui maintient le soutien des bénévoles et l’accent mis sur les avantages du changement pour tous.

En effet, la mise en œuvre de projets de modernisation est un pas en avant important pour les associations au-delà d’une nécessaire réponse aux besoins des pouvoirs publics:

  • Ils gagnent en efficacité dans leurs actions auprès des bénéficiaires grâce à une meilleure allocation des ressources. Les évolutions mises en œuvre, et notamment le reporting des actions des associations, permettent de valoriser l’association et ses volontaires en donnant une mesure concrète du temps de travail des volontaires mobilisés d’une part et des bénéficiaires dans le cadre de la mission de l’association. L’autre.
  • L’acquisition de nouvelles compétences et de nouvelles méthodes de travail permet également aux volontaires de s’épanouir dans un environnement valorisant et professionnel. Cette évolution permet aux bénévoles d’améliorer leur expérience de bénévolat dans un environnement professionnel.

Ces mesures permettent à terme aux associations de bénéficier d’une meilleure visibilité et d’une véritable reconnaissance à l’extérieur, et En brefPossibilité de demander des subventions gouvernementales et de justifier leur utilisation.

La mise en œuvre de changements permanents nécessite une méthodologie de projet adaptée à l’environnement relationnel.

Utiliser une méthodologie adaptée aux caractéristiques de l’environnement relationnel est essentiel pour gérer le changement. L’une des meilleures pratiques consiste à impliquer des bénévoles dans les étapes en amont des projets de modernisation. Cela passe par exemple à inviter des volontaires à des réunions pour définir leurs besoins, à travers lesquelles ils peuvent s’exprimer et participer à la définition de solutions, grâce à leur expérience et à leurs bonnes connaissances du terrain. Ce processus permettra également d’établir la pertinence et la crédibilité du projet aux yeux des autres volontaires.

Pour un réseau associatif, dans le cadre d’un projet de transformation, le lien entre centre et terrain doit être maintenu, voire renforcé. Le Siège devrait démontrer sa compréhension des défis et sa participation sur le terrain en augmentant le nombre d’échanges. Ainsi, organiser des visites d’échange de représentants du siège avec des équipes de volontaires (en amont et en aval de la transformation) et former des relais relais sur une base régionale pour accompagner le déploiement se traduira par une meilleure allocation par l’ensemble du projet. les parties prenantes.

Parmi les meilleures pratiques, nous pouvons également inclure le diagnostic organisationnel de diverses entités avant le déploiement, l’organisation des organisations locales et des pilotes les plus engagés à tester les recommandations publiées, pour suggérer de nouvelles méthodes d’organisation qui conduisent au changement, et des solutions. Des solutions temporaires personnalisées pour mettre en œuvre le projet de modernisation face aux associations les plus réticentes et surtout un effort de formalisation nécessaire dans un monde où culture et échange sont essentiellement verbaux.

Par conséquent, tout le défi de la modernisation d’une association humanitaire est de poursuivre l’objectif de «faire le bien». L’action des bénéficiaires peut sembler diminuée dès que les contraintes semblent chronophages et motrices, mais le soutien du projet peut être gagné si des preuves sont fournies que la transformation améliore la qualité du service fourni aux bénéficiaires.

Retrouvez l’offre de conseil VERTONE pour le secteur public



Source link

Gérer le changement dans les relations
4.9 (98%) 32 votes